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Brexit : entre craintes et opportunités | Jeunesse Outre mer

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Brexit: entre craintes et opportunités

Il a suffi d’une nuit pour que l’impensable devienne réalité. Il s’est produit ce que beaucoup n’osaient imaginer, à commencer par David Cameron qui espérait se relancer politiquement grâce au maintien de son pays dans l’Union européenne. Le « Non » des Britanniques laisse place à de nombreuses questions.

 

Une chose est sûre : le Royaume-Uni est une terre de paradoxes. Plusieurs fois candidat à l’entrée dans la Communauté économique européenne, il avait à l’époque subi à deux reprises le refus du Général de Gaulle. 43 ans après son entrée, le pays se singularise, au risque de se fissurer, comme étant le premier à quitter l’Union européenne.

Comme s’ils avaient omis que le propre d’un référendum est de proposer deux issues, les premières réactions des dirigeants européens témoignent assez bien de leur état de stupéfaction. Le temps de l’émotion doit pourtant s’effacer au profit du débat sur les conditions qui vont entourer le départ du Royaume-Uni.

2 années de négociations vont débuter et amènent avec elles un lot d’incertitudes. Dans quelle mesure le Royaume-Uni pourra –t-il bénéficier du marché unique ? Faut-il sanctionner sévèrement cette sortie pour limiter tout effet de contagion ou faut-il plutôt négocier une sortie qui n’en serait pas une ? Le Royaume-Uni sera –t-il tenté de resserrer ses relations économiques avec les pays du Commonwealth ? La panique qui gagne les marchés financiers, notamment autour de la livre sterling, n’aide pas à envisager toutes ces questions cruciales avec sérénité.

La sortie étant acquise, tant au Royaume-Uni que dans le reste de l’Europe, les opportunités souriront aux entreprises qui anticiperont le mieux la suite des évènements. Dans un tel environnement, les professions du droit et du conseil sont sans doute les mieux placées pour tirer leur épingle du jeu. En matière de services financiers, Londres était jusqu’à maintenant connue pour être un point d’entrée vers le reste de l’Europe. Qu’en sera –t-il ?  Les entreprises souhaitant s’y installer ou déplacer leurs activités auront besoin d’être accompagnées. En dehors de la sphère financière, certaines entreprises songeront peut-être également à réorganiser leurs groupes. Des implications en matière de fiscalité, de droit du travail ou encore de droit de la concurrence seront alors à prévoir.

 

Parfois accusée de lourdeur et de complexité, l’Union européenne fait en tout cas depuis de nombreuses années partie du décor. Il aura donc fallu (une fois de plus ?) qu’elle vacille pour que l’on s’aperçoive qu’elle n’a rien d’une évidence.

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Julien MARBOIS

Julien MARBOIS

Passionné par la défense et la résolution de nouveaux problèmes, je me prépare à une carrière d'avocat d'affaires. J'ai rejoint JOM la Rédac' en septembre 2015 avec la ferme intention de partager mes idées sur une diversité de sujets. Ensemble, interrogeons encore et toujours. Mon mot d'ordre? Oser l'impossible !

10 Comments

  1. Avatar Etana971 dit :

    Analyse courte, pointue et efficace qui appelle à la discussion.
    En lien avec votre article, je me pose la question suivante : Quid des conséquences pour nos voisins du Commonwealth ?
    Je serais donc curieuse d’avoir votre analyse quant à l’impact du Brexit sur ces derniers.
    Quoi qu’il en soit, bonne continuation et félicitations pour le travail de fond que vous fournissez !

    • Julien MARBOIS Julien MARBOIS dit :

      Bonsoir Etana,

      Par “nos voisins du Commonwealth”, j’imagine que vous faites allusion aux Etats caribéens du Commonwealth. Ils semblent pour le moment assez inquiets des conséquences du Brexit car leurs relations commerciales avec le Royaume-Uni (et l’UE) sont régies par un accord signé avec l’UE ds son ensemble. Difficile de prévoir la suite mais on va peut-être au moins assister à une multiplication des accords bilatéraux entre les Etats en question et le R-U.

      S’agissant des pays du Commonwealth situés en dehors de la région caribéenne, l’inquiétude et la déception dominent également. Mais il se pourrait bien que des pays comme l’Inde par exemple, qui est à ce jour loin d’être le premier partenaire commercial du R-U, passent devant bon nombre de pays européens.

      A suivre…tout ceci dépend largement de l’issue des négociations entre l’UE et le R-U.

  2. Avatar Jean K. dit :

    Le brexit emmène son lot d’incertitudes sur pratiquement tous les points. Il est vrai que ” les opportunités souriront aux entreprises qui anticiperont le mieux la suite des évènements “. En effet, les entreprises françaises bien épaulées par leurs avocats d’affaires et autres conseils juridiques et économiques pourront en profiter.
    je suis d’accord avec l’auteur, le brexit n’induit pas une fin des échanges avec la Grande-Bretagne mais plutôt une redéfinition des termes de l’échange. A nous maintenant d’être réactif.

  3. Avatar Jinny BAGE dit :

    Je ne suis pas sûr que cela suscite autant de questions, au fond, au niveau de l’union car au deux scénarios il y avait déjà une réponse. Sincèrement la plus grande crainte actuelle c’est celle d’une contagion qui inciterait des pays comme le Danemark, qui est aussi dans la zone économique, à prendre le même chemin et là, ça serait une épreuve car le Royaume Unie au sein de l’union n’a jamais vraiment été un long fleuve tranquille. In but not really in!!! Au moins là les choses sont claires.

    Les étapes de ce référendum sont assez incroyables.

    1- Le jour d’avant. Tous, enfin une grande majorité d’entre eux, politiques, médias, commentateurs, juriste, économistes, patrons s’accordaient à dire que c’est impossible de sortir de l’union, ceci n’est pas prévu dans les traités et que cela serait une grande catastrophe au sein de l’Europe.

    2-Le jour d’après. Les anglais ont fait le choix de la sortie de l’union “OMG”!
    On peut constater que mise à part les marchés financiers, le monde continu de tourner, le tunnel sous la Manche n’a pas été bouché, les avions continuent de décoller de l’union et d’atterrir en Angleterre. La fin tant expliquée n’a pas eu lieu.
    A partir de ce point ces même commentateurs, politiques, économistes, patrons etc subitement nous parlent de l’article 50. WTF! C’est quoi l’article 50?
    Cet article explique simplement que tout pays peut, s’il le souhaite, sortir de l’union dès qu’il en fait la demande.
    Je me permets de rappeler tout de même qu’il y a déjà eu un précédent qui n’a pas fait autant de bruit que le cas anglais. “Saint-Barthélémy (contrairement à Saint-Martin) ne fait pas partie de l’Union européenne, elle y est seulement associée comme les autres pays et territoires d’outre-mer (PTOM), et ce depuis le 1er janvier 2012.” Source Wikipédia.
    Et à ce jour St Barth se porte très bien voire mieux que ces voisins présents dans l’union. Alors oui vous me direz que ce n’est pas pareil, St Barth est loin géographiquement, l’histoire est différente, certes mais bon St Barth était au sein de l’union et à ce jour ne l’est plus.

    3- Après ces longs mois d’une campagne affreuse avec les mensonges les plus gros sur les normes européennes et surtout cette invasion programmée des étrangers en UK ceux qui faisaient campagne pour une sortie du Royaume de l’union ont comme qui dirait

    “a huge hangover” “Man, how can they get there you’re not even in the Schengen area bruuuh”!!!

    Subitement le discours change et ils commencent à faire comprendre que ça ne sera pas aussi simple que prévu. Ils expliquent qu’ils auraient peut être exagérés sur la contribution du Royaume au budget européen par exemple et que cette contribution n’irait pas forcément en direction des hôpitaux ou autres services publics même Boris Johnson l’ancien maire de Londres indiquait dans sa campagne pro brexit que “à cause de l’Europe il n’y aura plus de chips au bacon” “nous seront forcé à mettre des couches au vaches” Do you really believe that?!! Source “God Save Le Brexit”
    Le retour à la réalité est tel qu’une pétition sur un deuxième référendum comptabiliserait à ce jour plus de 2 millions de signatures et l’Ecosse qui a majoritairement voté pour rester dans l’union souhaite relancer son référendum sur une sortie du Royaume afin de réintégrer l’UE.

    A mon humble avis la sortie de l’union arrange plutôt l’UE mais complique sérieusement l’avancée économique du Royaume Unie mais comme on dit l’homme blessé n’est pas mort.

  4. Avatar Eloas dit :

    Sage décision, sage rédaction

  5. Avatar Aurélie Mercier dit :

    Merci pour cet article d’opinion. Ce Brexit est un coup de pied dans la fourmilière pour qu’une Europe nouvelle émerge. D’un point de vue purement financier, la City perdra t elle son titre? Les pays vont se livrer une vraie bataille pour devenir plus attractives. Je ne suis pas convaincue que la City perdra son titre mais je trouverai intéressant de voir les propositions de chaque pays pour attirer cette manne financière. Let’s see!

    Place your bets, no more bets !!!

  6. Avatar Myra dit :

    Personnellement je pense que cette décision de sortir de L’UE ne mettra pas en danger l’économie britannique.

    On nous a tellement martelé que sortir de l’union européenne c’est Mal.

    Le lendemain du Brexit édition spéciale sur BFM tv: OMG! Les anglais ne sont plus dans notre grande famille de L’UE!
    Que vont ils devenir ?!

    Surprise !

    Le soleil s’est levé comme d’habitude et leur système financier ne s’est pas effondré .

    Oui vous me direz que le cours de la bourse ainsi que de la Livre a baissé mais je vous repondrai que se sont les affaires.
    Un rien fait baisser le cours de la Bourse de toute façon. Et d’ailleurs depuis la Bourse ainsi que la Livre sont revenues à la normale.

    Oui vous me direz que les entreprises vont se délocaliser et que le prix de Marks and Spencer va augmenter (OMG Mon lait d’amande que je payais 2€…. RIP).
    Mais dès ce matin j’ai pu lire que le gouvernement britannique a déjà prévu de mettre en place des mesures afin de garder les entreprises.
    Exemple : diminuer les impôts sur les sociétés qui passeraient de 22% à 17 voir 15%… affaire à suivre…. (je vois déjà un bon dumping fiscal à l’horizon qui permettra aux anglais de sortir leur épingle du jeu)

    Concernant le chômage annoncé et toutes les catastrophes dignes des 10 plaies je pense que c’est de la Poudre aux yeux.

    Faisons Peur au reste de l’Europe afin que ceux qui auraient l’envie ne puissent pas suivre la même voie (Portugal par exemple ?… ils sont pressés comme des citrons depuis des années).

    Ben oui, pourquoi veulent ils pousser aussi rapidement à coup de pieds dans le derrière les britanniques ?

    C’est pour éviter l’effet contagion. Plus vite on se débarrasse d’eux et plus vite on passe à autre chose.

    Si le système fonctionnait si bien et si L’UE était si attractif qu’on veut bien nous le faire croire. .. la France et L’Allemagne ne flipperaient pas autant…
    Il ne faut pas donner des (bonnes) idées aux autres hein.

    De plus, UK est une grande puissance classée 5eme devant la France et après l’Allemagne donc je ne m’inquiète pas pour leur avenir économique.
    Ils ont toujours su très bien se débrouiller.

    Ah je vois déjà naître dans vos esprits la question de l’Irlande du Nord et éventuellement l’Ecosse. S’ils quittent UK par voie de Référendum, UK pourra t-il toujours se venter d’être une si grande puissance.
    And I say Yes I Think!
    Cela fait des années que l’Angleterre est une grande puissance.
    Ils ont perfectionné le régime parlementaire, ils ont même adapté la religion catholique à leur convenance. Ils sont puissants et n’ont pas un besoin vital de L’UE pour le rester.

    Après il faudra réfléchir à quel partenariat avec L’UE choisiront ils afin de continuer les échanges.

    Je pencherai pour un modèle similaire à la Suisse.

    Dans tous les cas L’avenir nous dira s’ils ont pris la bonne décision.

    P.s Je retiens que le Gouvernement a su écouter son peuple.
    J’ai encore le funeste souvenir du référendum de 2005 où le non avait gagné. Mais notre gouvernement est passé Outre notre décision.
    Bon j’étais très jeune et n’avais même pas l’âge de voter mais j’ai la rancune facile ^^. Mais bon c’est un autre débat.

    P.s 2
    Et pour tous les gens qui traitent nos chers anglais de rapaces et profiteurs. Chaque mois ils payent plus d’1 milliard de cotisation donc pas si profiteur que ça

    (Oups j’ai été longue et je n’ai même pas dit la moitié de tout ce que j’avais en tête )

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